La saison froide

C’est moi, une femme seule
Au seuil d’une saison froide
Au début du saisissement
de l’existence souillée de la terre
Du désespoir simple et triste du ciel
Et de l’impuissance de ces mains cimentées.
Le temps passa et l’horloge frappa quatre,
coups quatre coups.
Je connais le secret des saisons
Et je saisis la parole des instants
Le sauveur sommeille dans sa tombe Et le sol,
le sol accueillant
Est une allusion à la quiétude.

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